Les choses que Raoul aime

Avec la Giroptic iO, réalisez vos directs vidéo en 360°

Alors que Facebook propose dorénavant la possibilité de diffuser des vidéos en direct 360, la start-up française Giroptic, adoubée par Mark Zuckerberg, sort cette semaine une caméra destinée, entre autres, à la diffusion live.

Mardi dernier, les 4400 hôtes de la conférence organisée par le Mark Zuckerberg sont tous repartis avec un cadeau made in France du fondateur de . Une petite caméra, simple d’utilisation, qui se connecte directement sur un smartphone et qui permet de filmer ou prendre des photos en 360°. La Giroptic iO est la nouvelle création de la française Giroptic qui surfe sur la vague de la réalité virtuelle et de la vidéo en 360.

 

 

Source : https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211996422154-avec-la-giroptic-io-realisez-vos-directs-video-en-360-2081619.php

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CHASSEUR DE BUGS : CE NOUVEAU MÉTIER EST PEUT-ÊTRE FAIT POUR VOUS !

PUBLIÉ LE   MIS À JOUR LE 

Chasseur de bugs : ce nouveau métier est peut-être fait pour vous !
Cultura RM Exclusive / Stefano Gilera / Cultura RM Exclusive/Stefano Gilera

Avec la multiplication des applis, sites web et autres logiciels, les chasseurs de bugs deviennent indispensables pour les entreprises. Capital.fr vous dit tout de ce nouveau métier.

Vous êtes tranquillement installé sur le canapé de votre salon. Vous vous apprêtez à regarder le dernier épisode de votre série préférée sur votre tablette. Mais, d’un coup, tout s’arrête. L’application s’est fermée sans raison. C’est sans doute qu’elle n’a pas dû passer entre les mains expertes du chasseur de bugs. Vous avez dit chasseur de bugs ? Ce nouveau métier est devenu indispensable depuis que smartphones,, et autres tablettes ont envahi nos vies. Alors pourquoi pas vous ?

“Le travail d’un chasseur de bugs, c’est de faire tout son possible pour qu’au final, l’utilisateur de la plateforme, du site ou du logiciel ne soit pas déçu au moment de sa première utilisation”, résume François Joseph Viallon, PDG et cofondateur de StarDust, entreprise française spécialisée dans le secteur. Chez Stardust, on travaille pour le moment majoritairement pour les usages grand public, mais on n’exclut pas de se renforcer dans les entreprises à l’avenir. “Imaginez, sur un chantier, si l’application qui permet d’installer le réseau électrique a été mal pensée, elle peut avoir des conséquences très dangereuse ! Nous avons donc aussi notre rôle à jouer”, relève François Joseph Viallon.

À quoi ressemble une journée-type lorsque l’on est le “grand dénicheur” de bug ? “En résumé, nos testeurs reçoivent des applications qu’ils installent sur les différents types de smartphones, tablettes et ordinateurs que l’on trouve sur le marché”, explique François Joseph Viallon. “Ils peuvent travailler avec les instructions fournies par nos analystes, ou bien s’appuyer sur leur propre compétences, en menant les tests qu’ils jugent les plus adaptés”.

Pour le moment, vous ne trouverez pas de BTS ou de licence mention “chasseurs de bugs”. “J’ai eu vent d’un diplôme en formation continue au Canada, mais je n’en connais pas en France”, confie le PDG de Stardust. Ce n’est de toute façon pas primordial : “nous recrutons des profils très variés. Bien sûr, nous avons des diplômés en informatique, mais nous avons aussi des personnes en reconversion, par exemple des anciens graphistes, militaires, ou encore une diplômée en langue”. Ce qui compte, c’est d’avoir la fibre “geek”.

Salaire moyen ? 1.700 euros bruts par mois

Côté salaire, le job de “testeur” s’accompagne d’une rémunération autour de 1,3 à 1,5 Smic. “Mais cela peut vite évoluer. Nos testeurs deviennent souvent analyste, payé entre 1,5 et 1,8, puis chef de projet, où le salaire varie entre 2 et 4 Smic”. Plus globalement, le salaire moyen s’établit autour de 1.700 euros bruts par mois, mais peut varier suivant que vous êtes freelance ou salarié.

En tout cas, les besoins en main-d’oeuvre sont bien réels. Les recrutements ont principalement lieu dans les agences Internet, lles studios de développement de jeux vidéo, les sous-traitants ou encore les cabinets spécialisés dans le test. Chez Stardust, on a d’ailleurs prévu de recruter une trentaine de testeurs cette année… en CDI.

 

Source : http://www.capital.fr/votre-carriere/chasseur-de-bugs-ce-nouveau-metier-est-peut-etre-fait-pour-vous-1222549

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Start-up: Tacotax, le premier assistant virtuel pour les impôts

Tacotax propose un service en ligne qui repose sur un assistant virtuel gratuit, qui aide les particuliers à optimiser leur fiscalité et leur patrimoine.

Réduire vos impôts, qui dirait non ? C’est en tous cas un concept qui a séduit des business-angels comme Xavier Niel (Kima Ventures), Julien Foussard (Iron Capital), Céline Lazorthes (Leetchi), Damien Guermonprez (Lemon Way), Thibaud Elzière (Fotolia), Eduardo Ronzano (KelDoc) et Nicolas Steegmann (Stupeflix), qui ont misé 600 000 euros sur cette start-up. Elle a été fondée en 2016 par deux anciens élèves de l’ESCP, Aldric Emié (ex-BNP-Paribas) et Rodrigue Ménégaux (ex-Bain). Tacotax propose un service en ligne, ou, mieux, un assistant virtuel gratuit, qui aide les particuliers –pardon, les contribuables – à optimiser leur fiscalité et leur patrimoine. Le tout repose sur un algorithme qui analyse la situation de chaque utilisateur : 4000 d’entre eux ont bénéficié de ce service gratuit et ont pu ainsi optimiser leur fiscalité. «  C’est un vrai bouleversement sur le marché de la fiscalité et de la finance personnelle » explique Aldric Emié qui prévoit un chiffre d’affaires d’un million cette année. Tacotax ce n’est pas un banal robo-adviser. Si le contribuable souhaite aller plus loin, il sera mis en relation avec un humain : un conseil ou un expert certifié en gestion de patrimoine qui l’aidera à faire ses choix.

 

Source : https://www.challenges.fr/start-up/start-up-tacotax-le-premier-assistant-virtuel-pour-les-impots_466510

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L’expérience client, pierre angulaire du commerce omnicanal

FRANÇOIS DESCHAMPS |

TRIBUNE D’EXPERTS Après avoir longtemps confronté la performance des ventes en ligne aux plus faibles ressources des ventes en boutique, les marques semblent comprendre que la diversification des canaux et la rupture des silos entre ses deux modèles pour unifier le parcours d’achat symbolise la clé du succès. Philip Bianchi, CEO de Proximis livre sa vision de l’importance de proposer une bonne expérience client dans un commerce désormais omnicanal.

Philip Bianchi, CEO de Proximis
Philip Bianchi, CEO de Proximis

Après avoir longtemps confronté la performance des ventes en ligne aux plus faibles ressources des ventes en boutique, les marques semblent comprendre que la diversification des canaux et la rupture des silos entre ses deux modèles pour unifier le parcours d’achat symbolise la clé du succès. Fidéliser et acquérir des clients à travers un parcours d’achat sans couture et optimal incite les marques à élaborer une performance commerciale globale, utilisant tous les points de contact on & off line. En définitive, l’Omnicanal s’impose comme un levier de valeur pour le client, et favorise de nouvelles opportunités business pour les enseignes.

Une stratégie globale au service d’un acteur central : le client

Jusqu’ici, le magasin était perçu comme le lieu idéal pour être conseillé, collecter des informations pour ensuite passer à l’acte d’achat. Désormais, le client utilise les différents devices dont il dispose pour se renseigner sur l’ensemble des produits disponibles, remplir son panier ou être informé de la disponibilité d’un produit, depuis son bureau, son domicile ou depuis les transports avec le confort et les fonctionnalités qui vont avec (click and collect, la eRéservation,….).La rapidité et le lieu de livraison - adaptés aux exigences du consommateur – sont désormais la norme et lui font gagner un temps précieux. Le client-roi, acheteur à portée de clic dans la plus grande confiance, est plus que jamais au goût du jour.

La force du e-commerce Omnicanal réside dans sa capacité à replacer le client au cœur des stratégies commerciales des retailers, avec une forte agilité pour s’adapter aux transformations et à la digitalisation des comportements d’achat. En unifiant son parcours d’achat, en prenant en compte son historique avec la marque mais aussi ses exigences, l’Omnicanal représente un booster de création de valeur inégalé en matière d’expérience client.

 Exit les frustrations du web to store

En fusionnant le magasin physique aux stratégies e-commerce des marques, l’Omnicanal combine les différents canaux et dope les ventes en ligne comme le trafic en magasin. Garant de la fluidité, il répond aux limites du web to store, en particulier pour gérer les stocks on & off. En créant des passerelles entre magasins physiques et boutiques en ligne, les marques peuvent se targuer de réduire drastiquement la frustration générée par l’impossibilité d’un retour en magasin d’un article acheté en ligne, par des délais de remboursement trop longs ou par des écarts de prix incompréhensibles.  Enfin, mettre à mal les ruptures de stock en ligne est désormais possible grâce au ship from store.

L’écoute des exigences du client : l’arme de différenciation des marques 

Si le commerce Omnicanal ambitionne de ré-inventer l’expérience client, les marques doivent être capables d’être attentives et répondre aux attentes croissantes du consommateur, avides de services additionnels et d’une relation transparente. Désormais, le consommateur cherche avant tout la commodité : attendre dans une file d’attente trop importante peu pousser 30% d’entre eux à abandonner. Il en va de même pour la rapidité des moyens de paiement, la qualité de service, la transparence sur les informations sur les produits ou sur les prix – si possible identiques sur l’INstore et l’Online.

L’innovation se positionne comme l’une des attentes consommateurs la plus forte : la mise en place d’étiquettes électroniques sur les rayonnages ou la possibilité d’être équipés de tablettes intelligentes pour commander les articles indisponibles en font partie. Si l’Omnicanal s’impose de plus en plus comme le modèle à suivre, aux marques d’être à l’écoute de ses (futurs) consommateurs, désirant vivre une expérience toujours plus adaptée à leur mode de vie et exigences.

 

Source : http://www.lsa-conso.fr/l-experience-client-pierre-angulaire-du-commerce-omnicanal,257559

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En Voiture Simone, l’auto-école en ligne

Cette auto-école 100% digitale, qui assure avoir un taux de réussite de 76%, divise par deux les coûts du permis de conduire.

Simone Louise des Forest est la première femme à avoir obtenu son permis de conduire en France. La Royannaise a même embrassé une carrière de pilote automobile avant d’ouvrir son auto-école. C’est en l’honneur de cette femme au destin hors norme qu’Édouard Rudolf a choisi de nommer l’auto-école en ligne qu’il a cofondée : En Voiture Simone. « Grâce au numérique, on arrive à couper énormément de coût », explique l’entrepreneur, qui promet de diviser le montant du permis de conduire par deux.

Grâce à cette start-up, il est désormais possible de réserver une heure de conduite à deux heures du matin depuis son canapé. En Voiture Simone propose également un suivi pédagogique en ligne, dûment rempli par les enseignants à la fin de chaque heure de conduite, et accessible via un simple smartphone.

 

Source : http://www.rtl.fr/actu/conso/en-voiture-simone-l-auto-ecole-en-ligne-7787904057

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Responsabilité sociale : les entreprises françaises progressent vite

Philippine Donnelly, le 31/03/2017 à 9h22

EcoVadis et le Médiateur des entreprises ont publié, le 29 mars, une étude évaluant les performances en termes de responsabilité sociale des entreprises (RSE). La France affiche une progression plus forte que la moyenne des pays de l’OCDE.

 Un journaliste de l’AFP travaille sur un bureau pupitre ajustable afin de limiter les conséquences sur la santé d’un travail trop sédentaire, à Paris en janvier 2016.

ZOOM 

Un journaliste de l’AFP travaille sur un bureau pupitre ajustable afin de limiter les conséquences sur la santé d’un travail trop sédentaire, à Paris en janvier 2016. / Lionel Bonaventure/AFP

Les entreprises françaises sont au 4e rang mondial pour leur politique de responsabilité sociale des entreprises (RSE), selon une étude publiée par EcoVadis et le médiateur des entreprises, mercredi 29 mars. Elles obtiennent une note de 48,3 sur 100.

L’étude compare les pratiques des entreprises de 60 pays dans le monde parmi les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) et les « BRICS » – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. 3 470 entreprises françaises étaient évaluées.

Quatre aspects de la RSE étaient jugés, l’environnement, le social, l’éthique des affaires et les achats responsables.

Une amélioration rapide

Les résultats généraux montrent que la responsabilité sociale des entreprises a progressé dans le monde depuis 2015. Les performances des entreprises françaises progressent de 10 %. Une amélioration plus importante que la moyenne des pays de l’OCDE (7 %) et des BRICS (4 %).

Selon l’étude, 63 % des entreprises françaises affichent une politique de RSE « adaptée ou exemplaire ». En 2015, seulement 44 % des entreprises poursuivaient une politique de responsabilité sociale jugée adaptée et 2 % exemplaire.

Pour l’ensemble des pays de l’OCDE, 51 % des entreprises ont une action adaptée ou exemplaire, contre 41 % d’entre elles en 2015.

 

Le social en pointe

C’est sur le plan social que les entreprises françaises sont le mieux notées. Avec un score de 50,7 sur 100, elles sont en 3e position derrière la Grande-Bretagne et la Suède. Là encore, la progression est importante : en deux ans, le nombre d’entreprises dont la politique sociale satisfait les critères du cabinet d’évaluation sociale a augmenté de 15 points.

Pour évaluer la politique sociale des entreprises, l’organisme juge les mesures prises pour la santé et sécurité des employés, leurs conditions de travail, les conditions du dialogue social, la gestion des carrières et formations. Mais aussi, l’existence de travail des enfants, le travail forcé, les pratiques de discrimination et de harcèlement et le respect des droits humains.

Des marges d’amélioration sur l’éthique des affaires

En ce qui concerne l’éthique des affaires, l’étude a pris en compte trois enjeux : la corruption, les pratiques anti-concurrentielles et la gestion responsable de l’information.

Sur ce thème, la France obtient une note de 41,8 sur 100. La note moyenne des entreprises des pays de l’OCDE est, elle, de 42,3 sur 100. Les entreprises françaises se placent donc au 17e rang mondial, loin derrière le Royaume-Uni, en première position avec une note de 49,2 sur 100.

Sur ce plan aussi la France enregistre une forte progression. En deux ans, le pourcentage des entreprises ayant une démarche adaptée ou exemplaire est passé de 29 % à 43 %.

L’éthique des affaires reste le volet le moins suivi par les entreprises dans le monde. 30 % des entreprises des BRICS ont un système de management jugé « intangible », c’est-à-dire qu’aucune mesure n’est engagée, ou qu’elles peuvent avoir fait l’objet de condamnations.

 

Source : http://www.la-croix.com/Economie/Social/Responsabilite-sociale-entreprises-francaises-progressent-vite-2017-03-31-1200836251

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Leade.rs invite la Silicon à Paris

La nouvelle conférence de Loïc Le Meur va nous faire découvrir une soixantaine de speakers de la tech. dont la plupart ne sont jamais montés sur scène à Paris. Un rendez-vous à ne pas manquer !

Attention, le programme envoie du lourd. Leade.rs veut faire monter sur scène ce que la tech. compte de meilleurs speakers. Pas forcément les plus connus, mais ceux que vous allez adorer connaitre. « On veut trouver les nouveaux Zuckerberg… celui d’après, les nouveaux talents » explique Loïc Le Meur.

Certains ont toutefois de sérieux galons, et sont déjà largement reconnus de l’autre côté de l’Atlantique. A noter, entre autre, DJ Patil, l’un des pionniers de la science des données, qui a été l’un des proches collaborateurs d’Obama, son conseiller sur toutes les questions de transformation numérique. Shervin Pishevar, entrepreneur au bilan remarquable : il est le cofondateur et président exécutif d’Hyperloop, et de Sherpa Capital, un fonds de capital risque qui a investi notamment chez Airbnb et Uber.

Mais la grande majorité n’a pas passé la trentaine.

Exemple ? Eugenia Kuyda a créé le chatbot Replika, qui, en se connectant à vos comptes Facebook, Twitter devient votre alter ego. Il peut vous donner la réplique, et vous tenir lieu de confident attentif.  «  L’autre jour, Replika me demandait : Dis donc ça a l’air important pour toi le web dans ta vie, comment tu expliques ça ? » raconte Loïc. A San Francisco, une vingtaine de spécialistes de l’IA travaillent avec elle.

Mais s’il sera beaucoup question de technologies, d’intelligence artificielle, de chatbots, de drones, de biotech… Loïc Le Meur veut aussi donner de la visibilité à des entrepreneurs sociaux : « C’est une très grosse tendance dans la Silicon Valley : des projets qui ne recherchent pas les profits, mais qui visent à développer plus de solidarité. »  Leila Janah, fondatrice et CEO de Samasource, viendra présenter son ONG. Elle a déjà créé des milliers d’emplois, en Inde et en Afrique, pour des personnes en situation de très grande pauvreté. Ses clients : Google, Walmart, Ebay… ont des besoins énormes de main d’œuvre, notamment sur leurs projets d’IA et de reconnaissance d’images. Dara Dotz, une jeune femme qui rêvait, quand elle avait 10 ans, d’être la première femme a allé sur Mars. En attendant, elle a co-fondé Field Ready, une entreprise qui permet aux pays en voie de développement de s’équiper en imprimante 3D afin de produire, par exemple, leur propre matériel médical.

Dans un autre registre, mais tout aussi impressionnant, Marco Tempest, le premier Cyber illusionniste, montrera les tours qu’il réalise avec des drones.

Bref. On l’aura compris, tout le jeu du programme de Leade.rs consiste à provoquer des frictions entre différents univers de la tech, différentes communautés. Si la Silicon Valley sera bien représentée, on écoutera aussi des français : ceux de l’ancienne économie qui bascule dans la nouvelle avec Alexandre Ricard, Chairman & Chief Executive de Pernod Ricard, et de nouveaux venus, avec Frédéric Mazzella, cofondateur de la plateforme de covoiturage BlaBlaCar. La parité aussi sera respectée : ici interviendront autant de femmes que d’hommes – situation suffisamment rare pour être souligné.

On ne devrait donc pas avoir le temps de s’ennuyer. Sur la scène principale, les talks seront rythmés, 20 minutes de temps de parole, comme ceux dédiés à la transformation digitale qui accueilleront en parallèle des chief digital officer de grands groupes. Quant aux Workshops, plus intimistes, ils permettront de passer un moment avec les différents speakers.

Cette édition parisienne se déroule le 11 et 12 avril prochain, et Leade.rs offre aux lecteurs de L’ADN un tarif réduit, à regarder ici.

 

Source : http://www.ladn.eu/news-business/les-rendez-vous-a-ne-pas-manquer/leade-rs-invite-la-silicon-a-paris/

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François Hisquin, Le Boss Geek, Tête-Pensante De La Conférence USI

 

François Hisquin est le fondateur d’OCTO Technology, cabinet de conseil, mais aussi le créateur & curateur de la conférence USI (Unexpected Sources of Inspiration), une des conférences les plus inspirantes en Europe.

L’entrepreneur de 52 ans nous reçoit dans ses beaux bureaux tout neufs, avenue de l’Opéra à Paris, co-designés par ses collaborateurs. François Hisquin est un ingénieur tombé dans la marmite quand il était petit : Commodore, Atari, tout y est passé. Il choisit naturellement une école d’ingénieur après le bac, et, entre temps, l’armée, durant laquelle son amour pour l’informatique se confirme. Après plusieurs années dans une entreprise qui deviendra Atos, il crée son entreprise à 33 ans, en 1998. « Je voulais faire les choses un peu différemment de ce que j’avais vu durant ma première expérience. J’avais envie d’avoir une communauté plus petite, une communauté d’experts. À l’époque, j’utilisais l’expression “faire de la crème plutôt que du lait” », révèle-t-il. Il y a quelques mois, l’entrepreneur a vendu sa société à Accenture suite à une OPA pour 115 Millions d’Euros. Un choix assumé et nécessaire selon lui « c’était une occasion formidable pour passer à l’échelle supérieure et répondre aux besoins du marché ».

 

« Unexpected sources of inspiration »
Il y a une dizaine d’années, il assiste à une conférence Gartner à Cannes, s’ennuie et n’est visiblement pas seul dans son cas, « tout le monde passait son temps sur son ordinateur. J’assistais à des conférences de geeks mais aussi celles réunissant des patrons. Je voulais réunir un événement pour les deux publics, pour acquérir des langages communs et partager en équipe », précise-t-il. Le rendez-vous des geeks et des boss était né, pour devenir ensuite l’USI. Avant la première édition, François Hisquin et son équipe s’interrogent sur les meilleurs intervenants qu’ils souhaiteraient entendre. Le boss révèle qu’il rêve de voir Neil Amstrong sur scène (et il y parvient !) : « Chez Octoyou say it, you own it donc je me suis débrouillé ! Certes, cela met une certaine pression mais les bases de ce qu’on voulait faire étaient posées ».

En 10 ans, la conférence USI est devenue la scène européenne incontournable des grands penseurs, innovateurs et créateurs de notre temps. Big Data, innovation, holacratie, intelligence artificielle, UX Design, robotique, économie, philosophie… USI décrypte la société numérique, libère la pensée créative et envisage la transformation digitale dans toute sa complexité.

« La richesse d’USI repose sur sa diversité ; nous n’avons pas de thème arrêté chaque année et ne souhaitons pas ranger les choses dans des cases. Nous voulons provoquer une intensité intellectuelle, une émotion qui reste bien ancrée, que ce soit sur des sujets IT, de management ou encore d’innovation. Et tous sont, selon moi, intimement liés. »  précise t’il fièrement

Quelle personnalité peut l’impressionner s’il a déjà rencontré le premier homme qui a marché sur la lune ? Sans aucune hésitation, Bill Gates. Et ce n’est pas forcément pour son parcours chez Microsoft mais plus pour sa fondation. « L’impact qu’il a est extraordinaire. Son objectif était d’éradiquer la malaria en Afrique. Il l’a fait. C’est simple et les chiffres baissent. Je trouve ça fantastique, détaille-t-il. Je pense que c’est plutôt un ensemble de rencontres qui m’a forgé. Je suis assez sensible au timing. C’est la bonne personne au bon moment. »

 

Le digital va vite

«  Nous sommes au début de la transformation digitale et je n’en verrai pas la fin. Quand il est sorti en 2007, un iPhone avait la puissance de tous les ordinateurs sur terre en 1984. » Même l’ingénieur et chef d’entreprise a peur du côté « dark side » du digital. Il prédit qu’il faudra, de toute façon, en limiter les usages et que ce sujet fera l’objet de quelques talks pour l’édition 2017 d’USI. Quand on lui demande d’autres informations, il oppose un non catégorique, précisant qu’il préfère garder le suspens. Mais, quand on veut savoir ce qu’est un bon entrepreneur selon lui, il hésite. Puis, lâche « un leader, visionnaire et courageux parce que ce n’est pas simple tous les jours. Et quelqu’un qui aime le risque, l’indépendance et qui respecte ses salariés. » Justement, que pensent ses employés de lui et de son entreprise ? Du bien semble-t-il, quand on se souvient que l’entreprise a été classée 2e au palmarès Great Place to Work des entreprises de moins de 500 salariés en 2015. Le management d’Octo fait d’ailleurs figure de référence sur le marché tant il vise à motiver et inspirer ses collaborateurs. « Je fais confiance à mes équipes. Je préfère que les gens me disent pardon plutôt qu’ils demandent la permission. »

 

Marathon, vélo et ado

En dehors de préparer l’édition 2017 d’USI, François Hisquin va continuer à s’occuper de son entreprise, tout en essayant de se libérer un peu de temps « pour faire des choses avec du sens ». Ses piliers, en dehors du travail ? La famille, avec 3 enfants de 22, 20 et 16 ans, qui ne suivent pas son chemin mais le leur. L’aîné fait de la musique par exemple.  « A 16 ans, il m’a expliqué que les études ralentissaient sa carrière. Les plus jeunes ont le temps ; la moitié des métiers du futur n’existent pas encore. » Autre pilier, le sport pour se maintenir en forme. Golf, vélo et surtout des marathons. Avec un temps de 3h20, le boss vient de courir celui de Tokyo (il a ainsi cumulé les 6 plus grands marathons du monde). « J’aime les objectifs. Si je n’en ai pas, je ne vais pas m’entraîner. Je fixe moi-même ma carotte pour avancer. Comme disait Amélie Nothomb, “l’apogée ça n’existe pas, il y a la croissance et puis il y a la décrépitude”, conclut-il. Ce n’est pas une phrase d’ingénieur, mais presque…

 

Source : https://www.forbes.fr/entrepreneurs/francois-hisquin-le-boss-geek-tete-pensante-de-la-conference-usi/

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OnePark parie sur le créneau de la réservation de parking

Et si plutôt que de tourner en rond pour trouver un parking avec des places disponibles, les automobilistes réservaient une place en amont directement depuis une application mobile ou sur le Web ? C’est le concept de OnePark, une start-up basée à Cergy qui, dès 2013, a commencé à approcher les entreprises du secteur afin de nouer des partenariats. Il peut s’agir d’hôtels, qui disposent de parkings parfois non utilisés, ou de parkings publics.

«Vous pouvez géolocaliser l’ensemble de nos parkings, consulter les prix et les disponibilités en temps réel, effectuer une réservation, soit de dernières minutes quand vous êtes dans votre voiture avant de stationner, soit une réservation anticipée (…)», explique à Frenchweb David Vanden Born, le cofondateur. L’utilisateur règle ensuite sa facture directement en ligne.

Plus de 500 parkings disponibles

Pour se rémunérer, OnePark prélève une commission sur les réservations enregistrées depuis sa plateforme. Selon les horaires, les gestionnaires de stationnement peuvent faire varier leurs tarifs, notamment pour proposer des réductions en période creuse.

Aéroports, gare… Au final, «aujourd’hui, OnePark c’est plus de 500 parkings en France, dans plus de 70 villes, un peu plus d’une centaine de parkings à Paris», assure David Vanden Born. D’autres acteurs s’intéressent également aux parkings comme Neoparking ou même ZenPark avec un positionnement différent. Pour accélérer, OnePark a bouclé un tour de table de 2,5 millions d’euros en février. Parmi les investisseurs ayant participé, on retrouvait notamment Keolis, l’une des filiales de la SNCF.

 

Source : http://www.frenchweb.fr/onepark-parie-sur-le-creneau-de-la-reservation-de-parking/234770

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Hellocasa, un assistant travaux à portée de clics

Hellocasa simplifie les travaux tout en faisant gagner du temps aux propriétaires, éloignés de leurs locataires et n’ayant pas l’opportunité de se déplacer à chaque intervention.

Les travaux à domicile se heurtent généralement à des délais trop long, à la difficulté de trouver un professionnel qualifié & sérieux qui acceptera de venir même pour de petites prestations mais surtout sont synonymes d’arnaques en tout genre.

Hellocasa a été créée pour accompagner et simplifier les travaux de chacun. À la clé, un interlocuteur unique, des prestations en forfaits et des professionnels sélectionnés avec dans tous les corps de métier.

Depuis le site ou l’application, le propriétaire peut demander à distance l’intervention d’un pro dans une de ses propriétés pour tous types de travaux. Le client doit choisir le(s) type(s) de travaux à opérer et les créneaux de son locataire.

Au moment de la commande en ligne ou via l’application, Hellocasa communique le tarif forfaitaire correspondant et affiché en toute transparence. La startup sélectionne le meilleur pro pour effectuer la prestation chez le particulier à l’heure qu’il a choisi.

Le client-propriétaire reçoit un mail à chaque étape de sa prestation pour suivre en temps réel et en toute confiance l’intervention.

 

Source : http://www.ladn.eu/news-business/actualites-startups/hellocasa-un-assistant-travaux-a-portee-de-clics/

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